En 1921, Gourbit compte 346 habitants.
Le 30 juillet 1921 : M. Avid demande l’autorisation d’établir au Pujal « une croix de mission ». Été caniculaire.
Le 21 septembre 1923 : mise en place d’une sablière au quartier de Ribarou sur deux terrains que les propriétaires cédèrent à la commune : 2228A de Pascal Laguerre et 2232A de Builles Joseph Bribou 50 F. L’exploitation d’une carrière de sable permettrait à tous les habitants de mieux entretenir leur demeure. Le 24 septembre 1923, demande d’aide par le préfet pour les victimes de la catastrophe du Japon. Considérant que l’esprit d’humanité est au-dessus de toute considération, décide, malgré le peu de ressources de la commune de Gourbit, de verser la somme de 20 F (terrible tremblement de terre au Japon dans la région de Tokyo Yokchama suivit d’un incendie et d’un raz de marée. 100 000 personnes périssent). Mais transmission des regrets du conseil municipal, car l’initiative du groupement de secours pour le Japon n’a pas un caractère officiel, le gouvernement français laissant ce soin à une organisation particulière, un syndicat de messe parisienne n’ayant pas le droit d’offrir une aide, précieuse certes, au nom du pays et des municipalités.
En 1924 : ! Le 24 août 1924, achat d’une horloge mécanique à 2 corps de rouages à sonnerie marchant 2 à 4 jours pour 1 900 F + 500 F pour l’installation et la garantie.
MAI 1925 : Maire : Laguerre Paul. Adjoint : Cabibel Florentin. Conseillers municipaux : Builles Sernin – Estèbe Henri – Laguerre Henri – Estèbe Gaston – Arabeyre Jules – Laguerre Alphonse – Malacamp Henri – Galy François – Blazy Joseph – Ville Joseph.
Le 4 mars 1926 : recensement, agent désigné : M. Delpla pour 180 F. Cette même année, mise en vente de la maison commune pour 6 000 F. Le 25 mars 1926,à la demande du maire de Bélesta, la commune de Gourbit donne un avis favorable pour le projet de chemin de fer Mont-Louis – Quillan avec raccord à Bélesta.
Le 10 mai 1926 : acceptation de la demande de M.Cabibel pour un barrage au ruisseau du moulin. Le 21 août 1926, une lettre est adressée au préfet pour demander l’autorisation de détruire les sangliers qui ruinent les récoltes et obligent l’abandon de cultures dans certains champs. Novembre 1926, journées de prestations 9 F pour les hommes et 7 F pour les femmes.