Famille Rivière Photos réalisées par le club de Tarascon Objectifs09

Le 22 janvier 1950 : traitement du garde champêtre : 2 400 F, tambour afficheur : 600 F, gardien de l’église : 300 F. M. Mouchart, curé de Rabat desservant de l’église de Gourbit, est nommé à l’emploi de gardien des objets culturels de l’église de Gourbit. Été caniculaire.
Le 18 février 1951 : hiver rigoureux et des températures très basses, les canalisations sont gelées. En 1951, la société des amis de Gourbit est créée, les statuts sont déposés à la préfecture ; elle est chargée d’organiser la fête du village, de mettre en valeur le tourisme, le folklore et les traditions. Elle créait un terrain de sport au lieu-dit Verger. En septembre, cette association met son terrain et le matériel à la disposition des enfants fréquentant l’école du village accompagnés par un responsable à compter d’octobre. Le 11 mars 1951,malgré les dispositions prises, les fortes gelées ont fait éclatertoutes les bornes fontaines en fonte et particulièrement les tuyaux en plomb. Encore de grosses dépenses en vue pour la commune.
Témoignages : « Jour et nuit pendant près de trois mois, un feu d’enfer a ronflé dans la cheminée dans laquelle bouillaient des bassines de neige fondue, remplissant la pièce de buée ».
« L’hiver a été rude cette année-là et si les conduites d’eau ont éclaté un peu partout, grâce à Dieu, la neige ne manquait pas ».
« Pendant cinq jours et cinq nuits, il neigea sans discontinuer et, à certains endroits, les jambes s’enfonçaient parfois jusqu’à mi-cuisses ».
En février 1952 : les inondations emportent le pont de Langoust, ce pont est la propriété des communes de Rabat et Gourbit. La commune de Gourbit dit qu’il est urgent de hâter sa reconstruction qui est d’une utilité incontestable pour les deux villages et l’exploitation des propriétés. Le 2 mars 1952 :Traitement : secrétaire de mairie : 24 000 F, gérante de la cabine téléphonique : 8 000 F, agent des eaux remonteur d’horloge : 5 000 F, balayeuse de classe : 2 000 F, garde champêtre : 12 000 F.
Le 19 octobre 1952 : M. le préfet demande au conseil municipal d’examiner la possibilité de voter une subvention pour aider la restauration du château de Versailles. Le conseil à l’unanimité considérant qu’il est du devoir de la commune de participer pour la modeste somme à la restauration de ce haut lieu où le génie français s’est manifesté dans toute sa grandeur vote une subvention de 500 F. En 1952,unarrêté interdisait de déposer dans la Goule des ordures. Les eaux des vidanges ménagères ne pourront y être versées qu’avant 6 h et après 21 h. Les riverains du lavoir à l’embouchure de l’Artax doivent élaguer les rives afin de faciliter l’écoulement des eaux.
AVRIL 1945 : Maire : Galy Prosper. Adjoint : Laguerre Paul. Conseillers municipaux : Bardon Paul – Carbonne Henri – Lauriac Berthe – Estèbe Henri – Franc Joseph – Galy Toussaint – Builles Joseph – Pujol Marcel.
Le 26 février 1945 : le conseil municipal, réuni dans la salle de délibération, adresse au chef éminent du gouvernement provisoire de la République française, Monsieur le Général de Gaule, l’expression de son admiration pour l’œuvre qu’il a si magnifiquement entreprise. Le félicite chaleureusement d’avoir assuré à la France la sécurité dans l’avenir par la signature d’alliance Franco-soviétique et lui fait toute confiance pour mener à bien la libération définitive du pays et son relèvement par la réalisation des réformes profondes qui s’imposent. Le 5 août 1945, le conseil municipal, considérant que le monument aux morts à besoin d’être clôturé pour éviter sa dégradation, vote un crédit de 5 000 F. Demande à la Direction des Postes de l’installation d’une cabine téléphonique publique. Été caniculaire.
En 1946, Gourbit compte 149 habitants.
Le 8 janvier 1946 : création à Gourbit d’une caisse des écoles. Elle a pour but de faciliter la fréquentation scolaire par des récompenses aux élèves les plus appliqués et par des secours aux élèves indigents. Le 3 juin 1946,Le conseil, considérant que le plus rapproché des postes téléphoniques se trouvé à 3 km de la commune et que dans l’intérêt de la population l’installation d’une cabine est indispensable que M. Cassan titulaire d’un poste privé consent à résilier son abonnement en faveur de la commune, demande à M. le préfet de hâter cette installation en raison de l’approche de la période d’été. Le 15 novembre 1946, le conseil désigne une gérante pour la cabine téléphonique publique, Mme Estèbe Fernande épouse Franc 24 ans et M. Franc Jean pour le poste de distributeur de télégrammes. Hiver glacial.
Le 1 avril 1947 : suite au décès de Monsieur Rouzoul, M. Claustres Henri assurera le service de sonneur de cloches et remonteur de l’horloge. Le 8 mai 1947,avis à la population :le terrain des Gours est réservé aux jeux, à la promenade. Il est interdit de faire pacager ou stationner des animaux domestiques ou de basse-cour sur le terrain communal des Gours. Le garde champêtre est chargé de l’exécution. Été caniculaire.
OCTOBRE 1947 : Maire : Builles Joseph. Adjoint : Galy Toussaint.
Conseillers municipaux : Estèbe Henri Camille – Franc Joseph – Galy André – Franc Jean – Estèbe Jean – Lauriac Berthe– Pujol Marcel – Bardon Paul – Galy Prosper.
En 1947 : Le 19 décembre 1947, une battue en vue de la destruction des animaux nuisibles sera dirigée par M. Cabibel Maurice.
Le 15 décembre 1948 : le maire expose au conseil que M. Cabibel, aubergiste du village, lui a fait part de son intention d’assurer un service de transport public par automobile entre Gourbit et Tarascon et demande l’accord. Considérant qu’il est de toute nécessité qu’un service à des prix moins onéreux que le taxi de Tarascon donne à l’unanimité son avis favorable.