Gourbit 1862 – 1870

En 1862 : le train arrive à Foix.

JUIN 1863 : Maire : Bernadac Antoine. Adjoint : Builles Jean-François (Paybiel). Conseillers municipaux : Carbonne Antoine (Caillol) – Pat Jean-Baptiste – Rouzoul Gabriel – Goueillé Jean-Pierre – Galy Auguste – Ville Étienne.

Le 25 mai 1865 : il est urgent de prendre un arrêté contre tous ceux qui ont des cochons, ils doivent les conduire à la troupe générale. Il est convenu que tous les cochons seront muselés avant d’être donnés au gardien. Il est expressément défendu à tout particulier de la commune de garder ses cochons sur le chemin public ou bien communaux. Été caniculaire.

FÉVRIER 1866 : Maire : Soulier Auguste. Adjoint : Estèbe Joseph.

Conseillers municipaux : Carbonne Antoine (Caillol) – Ville Lucien – Franc Antoine – Estèbe Joseph (du Barou) – Estèbe Jean-Pierre (Petitot) – Builles Jean – Builles Étienne (Clumen).

Le 31 mai 1866 : le conseil municipal vote encore une subvention pour le service de la médecine gratuite dans le village.

En 1867 : . En juin, ouragan sur la vallée de la Courbière.

En 1869 : service de la médecine gratuite des pauvres à Gourbit.

FÉVRIER 1870 : Maire : Ville Lucien-François. Adjoint : Carbonne Antoine. Conseillers municipaux : Estèbe Joseph (Sampareil) – Laguerre François (Caché) – Estèbe Jean-Pierre (Petitot) – Laguerre François (Matérot) – Conte Jean-Pierre – Estèbe François (Nan) – Franc Antoine – Estèbe Jean-Pierre (Barou) – Goueillé Jean-Louis – Prat Jean-Pierre (l’Espagnol).

Gourbit 1858 – 1860

En 1858 : l’inspecteur des postes demande si la commune de Gourbit veut être suivie directement par le bureau de Poste de Tarascon ou si elle préfère continuer de l’être par Saurat. Le conseil choisit Tarascon.

En 1858 : année de grande sécheresse.Un grand incendie détruit un quartier de Gourbit. Eté caniculaire.

En 1860, Gourbit compte 737 habitants. La ligne Toulouse-Foix s’enfonce lentement dans l’Ariège qui attend beaucoup de ce nouveau mode de transport. Après plusieurs années de refus, la ville de Pamiers, sans enthousiasme, accepte une gare. Les conseillers fondaient leur refus par la peur. Que vont devenir nos marchés surnommés : le grenier, la cave et le jardin de l’Ariège ? Les diligences toutes remplies de voyageurs qui se rendent aux eaux thermales d’Ax stationnent et alimentent les hôtels, auberges, buvettes et les cafés. Que nous donnera en compensation un chemin de fer. Insensible à ces émotions locales, à ces intérêts de clocher, le rail atteint Pamiers après de nombreuses années d’attente en 1861.

À la séance du 12 février 1860, le conseil municipal, considérant que la loi oblige la commune à munir le garde champêtre d’un manuel de formulaires de procès-verbaux en vote l’achat au prix 5,50 F et d’un sabre pour 4,50 F.

JUILLET 1860, « Nommés par arrêté de l’Empereur » : Maire : Bernadac Antoine. Adjoint : Laguerre Jean-François. Conseillers municipaux : Laguerre Joseph – Galy Antoine – Goueillé Jean-Pierre – Ville Jean – Builles Jean – Estèbe François (Nan).